
L’amour déborde : c’est apparemment dans sa nature. J’en ai fait l’expérience, et Christiane Singer me le confirme avec des mots justes et… oui, lumineux.
Aider, épargner, ou sauver autrui tout en faisant en sorte qu’il n’en sache rien : c’est ce que fait Arthur dans « Le Roi d’Avalon », ou Cai dans « Nul ne revient… » Plus modestement, j’ai donné un ticket restaurant à une vieille dame, dans la rue, en lui faisant croire qu’elle venait de le laisser tomber ou, du moins, que j’en étais convaincue. Je ne suis pas peu fière de cette ruse de sioux !
Bien sûr d'autres ont fait cela pour moi, aussi : pas plus tard que cet été, un voyage en Italie était un cadeau offert presque négligemment mais secrètement destiné à me sauver la vie...
Petit plaisir linguistique du moment : depuis quelques semaines, tout (et surtout n’importe quoi) est pour moi « abyssal » quand il n’est pas « cosmique ». Exemple d’une conversation ordinaire en cette fin d’année 2008 : « On est tombés nez à nez au coin de la rue, je t’assure, c’était vraiment cosmique. » Ou encore : « Alors là, franchement, permets-moi de te dire que j’ai comme un doute abyssal ! » Certains mots sont des friandises dont on se régale : ceux-là, les prononcer suffit à me faire sourire !
1 commentaires:
plus sympa que "trop", "lol" et autres joyeusetés. Moi, en ce moment, c'est "juste", une habitude parisienne prise à une autre charlotte il y a peu!
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